Diner du 11 janvier 2010
L’exposé met en exergue une réponse française à une problématique générale : bien faire communiquer métiers et informaticiens, pour bâtir et conserver un SI performant.
Comme dans les autres pays, la performance est liée en France au modèle de gouvernance informatique de chaque entreprise. Le facteur clé d’une bonne MOA est la maîtrise des processus métier, qui lui donne valeur ajoutée, tant vis-à-vis des métiers que des informaticiens.
Une diapositive montre clairement le positionnement de la MOA comme courroie de transmission entre le cycle de la demande, les investissements métiers, et celui de la capacité, les investissements informatiques.
Plusieurs exemples de situations réelles sont donnés, dans la banque, dans l’assurance, et dans des administrations en France et en Europe. On trouve moins d’exemples dans l’industrie et le commerce, où l’informatique est souvent vue comme moins stratégique que dans les services. Comme dans d’autres modes de fonctionnement, des dérives peuvent exister, en particulier le fait pour l’organisation MOA de se substituer à la direction métier. Mais quand la gouvernance est claire, et que ses mécanismes fonctionnent efficacement au quotidien, la MOA devient le maillon indispensable au bon fonctionnement des SI.